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Comme toujours, lorsqu’on débarque au sud de la méditerranée, le dépaysement est total. Le climat, le soleil, la langue, les habitants et un mode de vie différent. C’est ce que nous cherchons et c’est l’expérience que nous souhaitons vous proposer. Quittez rapidement l’aéroport international de Tunis-Carthage pour entrer dans le vif du sujet.

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Hors-série Tunis la moderne au format eBook

La médina

Monument important de la médina, le Palais Kheïreddine du nom d’un ministre, construit entre 1860 et 1870, accueille aujourd’hui le musée de la ville de Tunis. Slim Gomri y est présent avec 48 autres artistes (Tunisiens et Espagnols) lors d’une exposition intitulée « Peindre sur une toile déjà peinte » consacrée chef d’œuvre de Pablo Picasso, Gernica, jusqu’au 24 avril. C’est un projet de Chiqui Abril réalisé par l’Instituto Cervantes de Tunis et Sana Tamzini. « Le titre de l´ exposition fait référence au support que les artistes ont utilisé pour réaliser l´œuvre que l’on expose: le fac-similé de l´édition du magazine Revista Poesía, consacré au Guernica de Pablo Picasso. En se servant du plan-guide qui figure à l’index du magazine, chaque artiste a choisi un fragment du tableau et chaque fragment, composé de 6 pages du livre, a été collé sur un bristol de 54 x 63 cm. d’environ 250 gr. Les artistes ont travaillé sur ce support à leur façon en utilisant des techniques libres. » C’est une exposition qu’Excellens Magazine vous conseille vivement.

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A la fin des années 80 la médina n’apparaissait pas sous son meilleur jour. C’est pourtant là qu’Alia Beschaouch a créé sa galerie d’art en 1984. Ce fut dans cette grande maison (Dar) de la fin du 19e siècle ayant appartenu à la famille Bouderbala (Dar Bouderbala) que la Galerie Médina est née. La galerie proprement dite se situe au 1er étage traditionnellement dédié aux invités (ali el dhiaf, étage des invités) et se trouve baignée de lumière. Galerie d’art depuis 1984, grâce à la propriétaire, Alia, la presse tunisienne a salué cette initiative comme « une galerie unique en son genre qui allie le style ancien de l’architecture à l’esprit moderne, celui d’une galerie d’art, sans pour autant sacrifier l’un à l’autre, sans les dénaturer ». A cette époque, rares étaient celles et ceux qui investissaient dans la médina qui était plus ou moins abandonnée. Depuis ses débuts, la Galerie Médina a toujours organisé des expositions de jeunes artistes tout en programmant des rétrospectives d’artistes plus établis. Pendant notre passage en novembre dernier, nous y avons rencontré le photographe Slim Gomri (lire Tunisie terre d’artistes) lors de son exposition Second Life autour d’une trentaine d’œuvres. Tunis est une ville très riche en activités culturelles et de loisirs. Quel que soit le moment de l’année, vous y trouverez toujours des manifestations culturelles. Le portail Médina Tunis, dépendant de l’organisation Arabe pour l’éducation, la culture et les sciences (ALECSO), vous permettra de vous tenir au courant du programme des expositions dans les différentes galeries tunisiennes lors de votre séjour.

Non loin de la Galerie Médina, la maison qui abrite aujourd’hui le restaurant Le Diwan. C’est en 1987 que la famille Abdelkefi décide d’y créer un restaurant gastronomique. Les travaux de restauration ont été très importants. L’hôtel qui occupait le bâtiment depuis 1948 l’avait dénaturé et endommagé. Les travaux pour cette renaissance ont été confiés à l’architecte Mokhtar Derwich qui a restitué à la maison son plan d’origine. L’entrée traditionnelle devient véritablement lumineuse et sert d’écrin à un mobilier inspiré par la tradition. Avant de découvrir la salle de restaurant, vous passerez par un salon cosy débouchant sur une cour à deux portiques opposés décorés de marbre italien, de carreaux de faïence, de frise en stuc. La qualité du mobilier, sa mise en scène, les tapis moelleux, les fleurs fraîches coupées, la vaisselle (La rose des sables) et les arts de la table participent à cette atmosphère de grande maison bourgeoise. Ici la table est tunisienne et les propositions gastronomiques sont à la hauteur du décor. Vous auriez tords de vous priver des poissons et de la pêche du jour. Nous vous recommandons aussi de commander les différentes entrées tunisiennes que vous pourrez goûter en piochant, un peu dans l’esprit des mezzés libanais. Outre un service impeccable et une belle cave, on touche du doigt, et on goûte les traditions méditerranéennes.

Le Bardo

Visiter Tunis et passer à côté du musée national du Bardo serait vraiment dommage, voire sacrilège. Ce serait un peu comme visiter Paris et snober le Louvre. En effet, le Bardo est une des musées les plus importants du bassin méditerranéen et le 2e musée africain après celui du Caire (Égypte). À l’égal du Louvre ou d’autres musées internationaux de la même importance, vous ne pourrez pas tout voir et apprécier en une seule journée. Il vous faudra faire des choix. C’est cruel, mais cela vous obligera à venir et revenir en Tunisie et au Bardo. Dans ce musée, vous aurez sous les yeux toute l’histoire de la Tunisie et des civilisations qui l’ont traversée.

Tout comme le Louvre, Le Bardo est un ancien palais souverain — le bey de Tunis est souverain de Tunisie jusqu’en 1956 — symbole du pouvoir. D’abord nommé musée Alaoui du nom du bey qui régnait à l’époque, il prend le nom de Bardo après l’indépendance de la Tunisie — 20 mars 1956. Les différents bâtiments du Bardo ont été construit à compter du 15e siècle à 4 km environ de la médina de Tunis au milieu d’une grande plaine. Le nom de Bardo vient, quant à lui, de l’espagnol prado qui signifie pré ou jardin. Selon Paul Sebag (1919-2004), sociologue et historien tunisien, le palais du Bardo a été construit sur le modèle des résidences princière de l’Andalousie musulmane avec l’aide d’artistes andalous. Le site du Bardo a été agrandi et embelli au cours des siècles au point de devenir à la fin du 19e siècle une véritable petite ville où vivaient 800 personnes. Le Grand Palais, datant de la 2e moitié du 19e siècle témoigne du raffinement de l’époque et des beys de Tunis. Le bâtiment est marqué par un éclectisme architectural mêlant les particularismes locaux aux influences andalouses, asiatiques et européennes. À la fin du 19e siècle, le harem du défunt bey est transféré au palais de la Marsa, laissant aux autorités du protectorat français le bâtiment, qui abritera les collections antiques dès 1885. C’est l’acte de naissance du musée. Les bâtiments abriteront progressivement les collections arabes, puis les collections d’art islamique — dans le Petit Palais construit en 1831-1832.

S’il ne fallait faire qu’un choix lors de votre visite au Bardo, ce serait celui des mosaïques. Elles sont exceptionnelles et uniques au monde. Le musée rassemble en effet une des plus belles collections au monde provenant des fouilles archéologiques de différents sites tunisiens dont naturellement Carthage pour ne citer que la plus célèbre ville antique. Les mosaïques exposées au Bardo sont véritablement extraordinaires, émouvantes et témoignent d’une virtuosité dans le dessin, la palette chromatique et la maîtrise de la taille des tesselles (une mosaïque est composée de petits cubes de pierre appelés tesselles pouvant mesurer jusqu’à quelques millimètres de côtés). Se trouvent ainsi exposé à nos yeux des mosaïques de petites dimensions ou d’ensembles monumentaux représentant des scènes de la vie quotidienne en Afrique romaine. Les collections de statues de marbre de l’époque romaine ne sont pas à négliger. Le département islamique possède des œuvres majeures comme le Coran bleu de Kairouan, ainsi qu’une collection de céramiques du Maghreb et d’Asie Mineure.

Jusqu’au présent, les capacités d’accueil du public étaient limitées. Des travaux récents, avec l’expertise du Louvre, ont permis de construire une aile contemporaine vaste et lumineuse pour permettre un redéploiement des collections et d’avoir un hall d’accueil des publics plus adapté aux normes internationales.

Sidi Bou Saïd

Sidi Bou Saïd est situé à une vingtaine de kilomètres au nord-est de Tunis. Le village installé sur une falaise domine Carthage et le golfe de Tunis. On peut le rallier de Tunis via La Goulette et Marsa par le mythique train TGM (Tunis-Goulette-Marsa). C’est à partir du XIXe siècle, que Sidi Bou Saïd attire les artistes et les écrivains on peut citer parmi la cohorte Chateaubriand, Gustave Flaubert, Alphonse de Lamartine, André Gide, Colette, Simone de Beauvoir, Paul Klee. La musique fut très importante dans le village, et l’est toujours. Le palais Erlanger abrite aujourd’hui le Centre des musiques arabes et méditerranéennes ainsi que la collection d’instruments de musique du baron Rodolphe d’Erlanger (1872-1932). Régulièrement des festivals de musique y ont lieu notamment depuis 8 ans, Mûsîqât autour des musiques traditionnelles et néo traditionnelles. Rodolphe d’Erlanger tombe amoureux du lieu lors de son séjour en Tunisie en avril 1909 pour y soigner une maladie des bronches. Il y achète un terrain sur lequel il fait construire un palais andalou de 2 000 m2 (baptisé Ennajma Ezzahra signifiant Planète Vénus ou astre éclatant) au milieu d’un jardin en terrasses de cinq hectares. Le palais est achevé en 1921, sa décoration intérieure mêle l’art arabo-andalou, espagnol et italien, s’inspirant du palais de l’Alhambra à Grenade. Il obtient dans le même temps que le village entier soit protégé. Le décret du 28 août 1915, tout en assurant la protection du village, impose le bleu et le blanc et interdit toute construction anarchique sur le promontoire.

Le baron Rodolphe d’Erlanger (1872-1932) est le petit-fils d’une dynastie de banquiers et politiciens allemands de Francfort-sur-le-Main. Son père dirige la succursale parisienne de la banque et épouse une américaine, d’où la naissance de Rodolphe en France. À la génération suivante, la banque devant très importante et indépendante, son deuxième frère en déplace le siège à Londres. En 1894, il abandonne la nationalité française pour devenir britannique. Il désintéresse de la banque pour se consacrer à la peinture, mais surtout à la musique arabe. La banque familiale avait des liens étroits avec la Tunisie car la dynastie régnante d’alors avaient effectué de très gros emprunts à des banques européennes, y compris chez Erlanger. L’État tunisien est alors contraint par ses créanciers, au travers de leurs gouvernements, de se soumettre à une commission financière internationale. En 1917, il écrit un premier article intitulé « Au sujet de la musique arabe en Tunisie » dans la Revue tunisienne où il présente son projet musicologique colossal, qui prévoit, entre autres, la collecte, l’enregistrement et la transcription des répertoires de musique arabe classique. Il entame aussi un projet de traduction en français de six traités musicaux arabes rédigés entre les Xe et XVIe siècles.

Après la visite du palais Erlanger en matinée, vous pouvez remonter la rue, profiter des points de vue et vous poser pour le déjeuner dans le restaurant Au bon vieux temps. Il occupe une vieille maison bourgeoise et propose des spécialités tunisiennes avec notamment ces entrées traditionnelles et ces plats de poissons. La cuisine y est de bonne qualité avec un service agréable et un je ne sais quoi de désuet qui ajoute au charme du lieu. Comptez en moyenne 40 à 50 Dt. Pour vous délasser vous aurez le choix entre les incontournables Café des Nattes (Café Halia) et son escalier donnant sur la petite place au sommet du village, où un peu plus bas, le Café des Délices (Café de Sidi Chaabane), qui nous offre une des plus belles vues sur le golf de Tunis. Naturellement ces lieux sont pris d’assaut par les touristes et les Tunisiens notamment pour admirer le spectacle du coucher de soleil vu du Café des Délices en sirotant thé à la menthe et en grignotant les pâtisseries traditionnelles. (vous retrouverez tous les adresses sur notre page carnet).

L’hébergement

Pour vous reposer de vos journées, Excellens Magazine vous conseille le Mövenpick Hotel Gammarth Tunis qui est sans conteste, en plus d’être un cinq étoiles, l’un des plus beaux hôtels de Tunis et de la côte de Gammarth. Entièrement refait par Philippe Stark, le designer a eu l’excellente idée d’aérer l’édifice et d’en faire un hôtel entièrement tourné vers la mer, la Marsa et Sidi Bou Said. L’accès sécurisé dans le secteur des résidences d’ambassades, ajouté à la quiétude des lieux pourra rassurer les plus inquiets. Tout en sachant que nous n’avons jamais rencontré de problèmes de sécurité à Tunis. L’hôtel est agréablement ouvert sur la mer. Le blanc et le crème dominent avec les touches brunes du bois. Cela confère à l’ensemble une atmosphère douce et chaleureuse. On se sent chez soi, impression probablement due aussi à l’accueil chaleureux du personnel et son discret empressement pour faire de votre séjour un moment insouciant. Le lobby sert aussi d’espace bar et de détente. L’endroit est si vaste et bien agencé que les conversations des uns et des autres ne se croisent jamais. En fait, vous n’aurez pas l’impression d’être dans un hôtel, mais dans une grande maison contemporaine sur un bord de mer où personne ne se marche sur les pieds ni ne se dérange. Une grande maison de plein pied offrant quand même 117 chambres d’amis et suites jouissant toutes d’une vue sur la mer et la baie de Gammarth. Ainsi, les chambres spacieuses et cosy s’ouvrent toutes sur de petites terrasses privatives. Elles disposent d’un mobilier aussi soigné que la literie. On y dort vraiment bien. Et quand on voyage, la qualité du sommeil est vraiment impérative. Un luxe discret et confortable au diapason avec le lieu. Que ce soit les 102 chambres exécutives de 32 m², les 6 chambres Deluxe de 32 m² avec vue sur la plage, les 2 suites juniors de 47 m², les 5 suites ambassadeurs de 64 m² ou les 2 suites présidentielles (120 m² et 140 m²) l’accent est mis sur la qualité du silence et le confort des habitants. Un véritable cocon, un enveloppement voluptueux qui se poursuit jusqu’au spa Kallisti. La piscine du spa vous offre une vue en suspension sur la mer qui vous fera oublier le temps. Mais ce n’est rien comparé à ce qui vous attend lorsque vous essayerez les soins. La maîtrise du personnel associée aux produits Decléor utilisés fait de la séance de gommage puis de massage une véritable ode au farniente. Bien pétri, vous trouverez bienvenu ces lit de repos sur lesquels vous serrez mollement alangui à chipoter dattes et fruits en accompagnement de tisanes régénératrices. Naturellement vous pourrez délaisser ces délices pour utiliser la salle de fitness ou la piscine. Mais le voulez-vous vraiment ? D’autant que l’heure du cocktail approche pour songer au programme du lendemain ou celui qui vous a enchanté aujourd’hui.

Solution alternative de plus en plus utilisée par les voyageurs, les chambre d’hôtes, qui sont très nombreuses à Tunis notamment dans la médina. Ce type d’hébergement n’offre pas, bien sûr, le même type de confort ni les mêmes prestations que les hôtels. Cependant, certaines maisons d’hôtes valent le détour comme, par exemple, Rock the Kasbah. Vous connaissez, peut-être, déjà ce nom sans pour autant vous être déjà rendu en Tunisie. Il s’agit aussi d’une marque créée par Philippe Xerri, décorateur, designer, styliste parisien installé à Tunis depuis 2001. Il dessine et réalise des objets et des meubles qu’on retrouve dans les maisons ou les espaces publics comme les hôtels. L’artiste qualifie lui-même ses collections « ethnic-chic » contemporaine. Les chambres d’hôte se trouvent dans un palais du début du 18e siècle décoré évidement par l’architecte décorateur. L’ambiance y est vraiment chaleureuse avec des notes glam rock mêlant avec élégance des réinterprétations d’éléments iconiques des designs des années 20, 50 et 70. Un style éclectique s’appuyant aussi sur les traditions et le savoir-faire tunisien.


Le Shopping

L’agrément des voyages, c’est aussi le shopping est le plaisir de rapporter chez soi, ou d’offrir, un peu du pays visité et apprécié afin d’en conserver un peu l’ambiance de retour en France. La médina et ses souks vous combleront naturellement, de l’achat coup de cœur à celui plus réfléchi. Tous tes corps de métier y sont ou presque. N’achetez cependant pas ces pots de safran, certes très abordable, mais qui ne contiennent pas le moindre pistil, mais d’autres parties de la fleur beaucoup moins généreuses en fragrance. Ce jour-là nous avons jeté notre dévolu sur des écharpes (lin, coton, soie). Fiez-vous à votre œil et votre touché. Nous pouvons par exemple vous conseiller l’échoppe d’Hedi El Hammi du 1 rue Sidi Ben Arous qui propose des serviettes de hammam ou linge de bain. Les prix sont imbattables et la qualité du coton excellente. Ce sont les mêmes serviettes de hammam que vous retrouverez à Paris à 30 ou 40 euros. Dans un autre genre vous pourrez choisir des pièces de dinanderie. Dans ce cas, la boutique de Mohamed Lidarssa s’impose. Si vous quittez la médina, vous pouvez vous rendre à l’Espace Sadika dans la zone touristique Gammarth, Les Côtes de Carthage non loin de l’hôtel Mövenpick Hotel Gammarth Tunis. Dans cet espace, Sadika Keskes, maître verrier (lire Tunisie terre d’artistes) propose à la vente le verre décliné sous toute ses formes, de l’art de la table aux liminaire en passant par les objets décoratifs, les sculptures. A travers l’association Femmes montrez vos muscles (lire Tunisie terre d’artistes), que Sadika a initiée, vous trouverez des produits artisanaux (tapis, écharpes, dessus de lits, plaid etc) de qualités exceptionnelles et vous participerez à améliorer la situation et le statut juridique des femmes artisanes en Tunisie ainsi que l’emploi dans les régions les plus démunies du pays.

Mango Dreams, le voyagiste sur mesure responsable Si Excellens Magazine conseille le voyagiste Mango Dreams, c’est que depuis 2008, il propose des adresses de charme et surtout une offre sur-mesure vers de nombreuses destinations qu’ils connaissent très bien. Le principe est simple, vous arrivez avec vos envies, votre budget, vos rêves et ce voyagiste vous construit votre voyage qui ne ressemblera pas à celui du voisin, sauf si vous partez avec votre voisin. Spécialiste des voyages d’exception, des circuits à thème, de la plongée, tout est possible. Notre magazine a fait confiance à cet exauceur de rêve car ils réalisent toujours leurs voyages dans le respect de la nature, des peuples et de leurs coutumes. Excellens Magazine ne peut que souscrire à ce « tourisme intelligent qui permet aux voyageurs de s’imprégner de la culture locale dans une approche responsable. » Le catalogue et les possibilités de découvertes chez Mango Dreams sont vastes. Chaque création de destinations étant particulière et personnelles, le coût pourra varier du très raisonnable au rêve de votre vie. Cependant le voyagiste s’engage à toujours proposer le « prix le plus juste ». Ce que nous aimons aussi, ce sont les partenariats qui les lie avec des associations comme Fanamby à laquelle l’entreprise reverse 10 euros par client. Fanamby est une ONG qui permet aux Malgaches de construire des villages d’éco-lodges afin de favoriser la culture de plantes comme des lentilles ou de la vanille. À titre d’exemple, notre magazine est parti à Tunis du 22 au 24 novembre 2013 pour réaliser ce reportage autour de Tunis, de sa médina, de son passé romain, mais aussi de la gastronomie, du bien-être. Mango Dreams peut vous proposer la même chose pour 4 jours et 3 nuits sur la base de 2 personnes pour 500 euros environ. ce panier comprend un accueil individuel à l’aéroport et un cocktail arrivé l’hôtel. Au Mövenpick Gammarth Tunis vous serez logé dans une chambre executive avec vue sur la mer. au cours de votre séjour vous profiterez du hammam avec gommage et massage, pour repartir en pleine forme découvrir la ville, ses musées, ses galeries, sa médina, ses artistes, ses artisans.

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Pour préparer votre voyage à Tunis

www.bonjour-tunisie.com tel : 01 44 51 51 71
www.tunisair.com tel : 01 42 12 31 20
www.moevenpick-hotels.com Tel : 00 216 71 741 444
www.mango-dreams.fr Tel : 01 47 7173 74

A Tunis
Ambassade de France
2, place de l’indépendance, 1000 Tunis. Tél. : +216 71 105 111
Office du Tourisme tunisien
1, avenue Mohammed-V, 1001 Tunis. Tél. : +216 71 34 0177

La superficie de la Tunisie est de 163 610 km². Tunis est à 1 477 km de Paris soit 2h30 d’avion de Paris. La Tunisie compte 10,67 millions d’habitants. L’islam est la religion officielle (près de 98 % de la population). A Tunis, on trouve une petite communauté juive et environ 20 000 catholiques.

Pour vous rendre en Tunisie, il vous faut soit un passeport (valable au moins six mois après le retour), soit une carte nationale d’identité (valable au moins six mois après le retour) pour les ressortissants de l’Union européenne et les Suisses, mais uniquement dans le cadre d’un voyage organisé par une agence de voyages du pays d’origine, qui fournit un billet d’avion aller-retour, couplé à une réservation d’hôtels.

L’aéroport international Tunis-Carthage est situé à 9 km du centre-ville de Tunis. Comptez 15 à 20 mn en taxi de de l’aéroport à la médina ou Gammarth pour 20 Dt maximum soit 10 €.

Change : 10 € donnent 20 Dt environ. La monnaie officielle est le dinar (Dt) qu’on ne peut pas changer en dehors du pays. Les euros sont changés facilement dans les banques. Les hôtels et les restaurants acceptent les cartes de crédit partout ou presque. On trouve des distributeurs facilement à Tunis. Les banque sont ouvertes toute la journée (hiver : de 08h à 17h sauf le samedi, été : de 07H30 à 13H sauf le samedi).

Sachez qu’au départ des aéroports tunisiens (vols internationaux), vous ne pourrez plus payer en dinars (hormis dans les espaces de restauration) une fois la douane franchie. Assurez-vous donc d’avoir échangé ou dépensé les dinars qui vous restent avant d’effectuer le contrôle des passeports.

Cet article a été rendu possible grâce au soutien de l’Office de Tourisme de Tunisie, de Mövenpick Hotels & Resorts, de Mango Dreams et de Tunisair
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