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Oliva, en un seul mot se loge la grande Italie, celle qui depuis la Renaissance inspire la France, ainsi que la gastronomie. Oliva donc, une olive italienne, tombée dans le très chic 8ème arrondissement, non loin du palais de l’Élysée et de la très fréquentée rue du faubourg Saint-Honoré. Ce restaurant brasserie est ouvert depuis déjà cinq années de la volonté de Maria Gloria Brigoni, tombée amoureuse de la France, avec l’aide du chef Mario Imetti, qui a travaillé 2 ans dans un restaurant doublement étoilé non loin de Mantoue au Nord de l’italie. La célèbre ville de Mantoue et son palais ducal, dit palais du Tau où fut représenté en 1607 L’Orfeo de Monteverdi, considéré comme le premier opéra de l’histoire. C’est donc du coeur du triangle magique Milan, Venise et Bologne que viennent nos deux Lombards. « Quand je suis arrivée il y a cinq ans, c’était un vieux troquet » nous explique Maria Gloria, qui poursuit « Il a fallu du temps pour changer la clientèle. » Une clientèle du midi qui aujourd’hui connaît bien le principe de l’ardoise et des plats qui changent tous les jours à leur plus grande satisfaction. Depuis décembre dernier, le restaurant de 45 couverts est ouvert le soir. Un challenge qui arrive après les attentats qui ont endeuillés Paris et ralentis l’activité des hôtels et des restaurants. Pourtant, comment résister en entrée (de 12 à 15 euros) à l’incontournable oeuf poché crème parmesan chapeauté de tranches de truffe noire, aux pâtes faites maison (plats de 19 à 27 euros), ou encore à la panna cotta en dessert ( dessert de 8 à 9 euros) ? Le reste de la carte étant en fonction des produits du jour et de saison, il est difficile de vous conseiller tel ou tel plat. Cependant, le soir de notre passage, nous avons particulièrement apprécié l’orecchiette alla pugliese (19 euros) à l’ardoise. Les vins italiens sont bien sûr à privilégier tant qu’à faire. Ils viennent de Lombardie, de Toscane, du Piémont ou de la Vénétie.

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Côté décoration, Maria Gloria a demandé à la décoratrice italienne, Roberta Patalani de Lucifero Design d’intervenir. Et miracle, c’est en 10 jours que le vieux troquet a pris des airs d’Italie grâce aux dessins agrandis des carnets de Léonard de Vinci. L’atmosphère brasserie parisienne a su être conservée grâce aux banquettes de skai patiné (le vrai skai celui qui dure dans le temps, pas les imitations en plastique crevassé), aux tables revisitées et aux soubassements et boiseries typiques.

Fermé le samedi et le dimanche
réservations : 01 42 65 39 72
Oliva, 16 rue des Saussaies 75008 – PARIS
http://www.ristorante-oliva.fr/

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