Hôtel Grand Amour

L’Hôtel Grand Amour ne pouvait s’installer que rue de la Fidélité à Paris qui « est tout petit pour ceux qui s’aiment comme nous d’un aussi grand amour. » Ouvert en décembre 2015, il a fêté son deuxième anniversaire.

par | 2 janvier 2018 | Bien-manger, Hôtels

L’Hôtel Grand Amour ne pouvait s’installer que rue de la Fidélité à Paris. Et « Paris est tout petit pour ceux qui s’aiment comme nous d’un aussi grand amour. » Ouvert en décembre 2015, il a fêté son deuxième anniversaire et se trouve toujours à mi-chemin de la gare du Nord, première gare d’Europe avec ses 700 mille voyageurs quotidiens, et des théâtres des grands boulevards. Comme son grand frère, l’Hôtel Amour, les propriétaires ont misé sur une décoration originale. Ainsi, l’immeuble de 6 étages propose 42 chambres toute différente mais offrant toujours un cocon rassurant. Meubles et luminaires des années 30 à 50 ont été sélectionnés chez les antiquaires, dans les salles de vente ou aux puces. Pour être totalement reposé et disponible, vous ne trouverez ni télévision, ni téléphone. Et nous vous conseillons d’oublier votre smartphone quelque temps pour vous glisser dans la volupté des salles de bain offrants toutes des produits de la maison Hermès.

Paris, ville lumière oblige, le restaurant est très animé. De 8 h à minuit, du petit déjeuner au dîner, vous pourrez profiter de la carte qui fait appel aux produits frais et de saison. Depuis juillet 2017, c’est le jeune chef Guillaume Monnet qui est le maître du piano et jeune, on l’est encore à 28 ans. Il a quitté la cité phocéenne pour l’aventure parisienne avec Guy Savoy, Apicius de Jean-Pierre Vigato et L’Affable. Il met en avant les produit de saison. Pour le dîner lors de mon passage, j’avais le choix de la terre à la mer avec en plat (à partir de 19 euros), le gigot de 7 heures, céleri ou ris de veau, réglisse, mini-fenouils rôtis, ou le maigre, artichaut, salicorne ou la sole meunière autour de l’oignon fruits rouges ; en dessert (à partir de 8 euros), les figues rôties, sablé breton, glace au lait d’amandes ou pavlova aux fruits rouges. Les cocktails du bar et les vins natures sélectionnés par Iris sont très prisés par les amateurs et très en vogue. Sachez-le, le salon aux miroirs avec aquarium est privatisable. La terrasse chauffée et ses carreaux de marbre me rappellent le sud de la France alors que les banquettes en cuir et les boiseries en chêne me rappellent les cafés viennois du début du XXème siècle. Un brunch est servi les samedis et dimanches de 12 h à 16 h est à 20 euros et comporte un jus de fruit, une focaccia, un œuf Parfait, de l’houmous, de la quinoa, un kefta de veau, pommes de terre échalotes et un dessert du comptoir. C’est une sorte d’auberge espagnole où tout le monde se croise, s’entrecroise grâce l’espace complètement ouvert. C’est un lieu chaleureux et amical qui a ses habitués. Cela se ressent dès la porte franchie. Les amis se retrouvent, les étrangers prennent leur marque et tout ce petit monde a l’air joyeux.

Et pour des fêtes pointues avec les seuls tapas nippon-camarguais à ma connaissance, il suffit de traverser la rue pour retrouver au No3 au Petite Amour le bar éphémère Takaramono, « mon trésor » en français, tous les vendredis et samedis soirs depuis septembre dernier. Il est le fruit des amours de l’Hôtel Grand Amour et de Trésor Food, le concept évènementiel food d’Alexandre Arnal ancien chef de L’Ouvre Boîte pendant 6 ans et de son associé, ami d’enfance, Jonathan Ouanounou, DJ et manager du label Monstart. Haut lieu de la coolitude parisienne la programmation musicale éclectique et électronique la plupart du temps fait le bonheur des habitués.
Une salle des fêtes est en devenir dans un ancien bouillon Chartier pour une nouvelle expérimentation pour l’année 2018.

Hôtel Grand Amour
18 rue de la Fidélité 75010 Paris
Tél. : 01 44 16 03 30
Chambre de 125 à 225 euros, appartement sous les toits à 420 euros.

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